Le Regard et la Matière
Diplômé de Sciences Po et photographe autodidacte, Olivier Lagadec (Olivier Yves Lagadec) a fait son entrée dans l’univers de la photographie d’architecture par une immersion brute : un travail de recherche personnel en macrophotographie sur les textures des chantiers et les bâches de ravalement. C’est cette fascination pour l’architecture de la matière qui a forgé mon regard.
Mon approche s’est consolidée au fil de commandes institutionnelles et privées d’envergure, de la création du visuel du centenaire de la Fédération Française du Bâtiment (déployé en bâche monumentale sur le Palais des Congrès de la Porte Maillot) aux reportages pour des agences d’architecture comme Gelin-Lafon.
Une approche tout terrain
Sur le terrain, je privilégie un équipement agile et une présence « tout terrain ». Qu’il s’agisse de suivre le gigantisme d’un macro-chantier en béton ou de décoder les lignes d’un bâtiment contemporain, mon but est de rencontrer l’esprit de l’architecte et de révéler la géométrie secrète des formes. Comme le soulignait un architecte avec qui j’ai collaboré : « Vous savez où vous placer devant un bâtiment. »
Ma méthode repose sur des cadrages graphiques et des angles originaux choisis à la prise de vue, affinés ensuite en post-production pour restituer la juste tension des lignes et des perspectives.
Quelques références
> Groupe ISB : Reportages globaux pour le leader de la filière bois française (suivis de chantiers, bâtiments livrés et sites industriels).
> Gelin & Lafon : Commande d’architecture contemporaine de la Porte des Lilas (Paris).
> Fédération Française du Bâtiment (FFB) : Production iconographique dédiée à la valorisation nationale de chantiers d’exception.
> Collectivités territoriales (Dieuze, Digoin…) : Acquisition de séries photographiques pour la communication de projets lauréats du Prix National des Rubans du Patrimoine.
Diplômé de Sciences Po et photographe autodidacte, Olivier Lagadec (Olivier Yves Lagadec) a fait son entrée dans l’univers de la photographie d’architecture par une immersion brute : un travail de recherche personnel en macrophotographie sur les textures des chantiers et les bâches de ravalement. C’est cette fascination pour l’architecture de la matière qui a forgé mon regard.
Mon approche s’est consolidée au fil de commandes institutionnelles et privées d’envergure, de la création du visuel du centenaire de la Fédération Française du Bâtiment (déployé en bâche monumentale sur le Palais des Congrès de la Porte Maillot) aux reportages pour des agences d’architecture comme Gelin-Lafon.
Une approche tout terrain
Sur le terrain, je privilégie un équipement agile et une présence « tout terrain ». Qu’il s’agisse de suivre le gigantisme d’un macro-chantier en béton ou de décoder les lignes d’un bâtiment contemporain, mon but est de rencontrer l’esprit de l’architecte et de révéler la géométrie secrète des formes. Comme le soulignait un architecte avec qui j’ai collaboré : « Vous savez où vous placer devant un bâtiment. »
Ma méthode repose sur des cadrages graphiques et des angles originaux choisis à la prise de vue, affinés ensuite en post-production pour restituer la juste tension des lignes et des perspectives.
Quelques références
> Groupe ISB : Reportages globaux pour le leader de la filière bois française (suivis de chantiers, bâtiments livrés et sites industriels).
> Gelin & Lafon : Commande d’architecture contemporaine de la Porte des Lilas (Paris).
> Fédération Française du Bâtiment (FFB) : Production iconographique dédiée à la valorisation nationale de chantiers d’exception.
> Collectivités territoriales (Dieuze, Digoin…) : Acquisition de séries photographiques pour la communication de projets lauréats du Prix National des Rubans du Patrimoine.
